Rédacteur et référenceur, même combat

J'ai participé, hier, avec beaucoup de plaisir, à une journée consacrée aux contenus web et multimédia, organisée par les étudiants de l'Université Charles de Gaulle à Lille.

Un atelier était consacré aux pratiques rédactionnelles ; un autre, au référencement. Et, comme l'a parfaitement résumé Damien Selosse, dans l'atelier rédactionnel, on a beaucoup parlé de référencement, tandis que dans l'atelier sur le référencement, on a beaucoup parlé de stratégie rédactionnelle.

Sur le même plateau : Cédric Dousset et Alix Lassaigne. L'un travaille chez Dixxit, une agence de communication qui vire vers le référencement ; l'autre travaille chez Webformance, une agence de référencement qui vire vers la stratégie éditoriale.

Ce qui est bon pour le lecteur est bon pour le moteur. Il n'existe plus vraiment de frontière entre référencement et conception éditoriale.

Lorsque vous recherchez "vol pour barcelone" ou "vol rome" dans google.be, Brussels Airlines arrive en tête des résultats organiques (référencement naturel, par opposition aux liens sponsorisés).

Ce résultat n'est pas le fruit du hasard.

L'expression "vol pour Barcelone" apparaît cinq à dix fois dans la page cible. En particulier à des endroits stratégiques : la balise TITLE, la balise H1, la navigation, le début du texte, etc.

L'éditeur s'en sort plutôt bien, car cette redondance ne me semble pas trop gênante à la lecture. Vous êtes d'accord avec moi ?

La répétition de mots clés dans un volume de texte donné joue un rôle important dans le référencement. Certains outils en ligne vous permettent de calculer la densité de vos mots clés.

Alors, parfaite l'optimisation des pages chez Brussels Airlines ?
Non, pas encore : actuellement, les photographies ne sont pas enrichies d'un texte alternatif riche en mots clés. C'est une piste supplémentaire à exploiter.