How we read online

Catégories : Ecrire pour le web - A lire

Le célèbre magazine Slate affiche aujourd'hui, en première page, un article sur le thème suivant :

How we read online (en Anglais).

Si vous partagez mon intérêt pour l'écriture web et ses fondements, à savoir comment les gens lisent sur le web, vous lirez cet article avec beaucoup de plaisir.

Sur un ton léger et une forme en clin d'oeil, il balaye fort efficacement la matière et, en particulier, les enseignements de Jakob Nielsen. Au passage, il aiguille vers des ressources bien senties.

A boire comme du petit lait par ceux qui maîtrisent la langue de Shakespeare.

Via Denis Balencourt. Merci Denis.

L'arroseur arrosé

Catégories : Humeur - Ecrire pour le web

Un lecteur attentif de redaction.be m'a interpelé récemment en ces termes, en reprenant certains de mes propos d'antan :

"L'actualisation, c'est le carburant d'un site. Sans elle, difficile de fidéliser les visiteurs. Maintenez donc une bonne fréquence de mise à jour et communiquez la fraîcheur de votre contenu, en affichant les dates d'édition de vos documents. Un excellent moyen de maintenir votre public au courant est aussi la création de listes de diffusion électroniques (mailing lists). D'un secteur à l'autre, le besoin d'actualisation peut varier. Mais, dans bien des cas, considérez qu'un site qui n'a pas bougé depuis deux mois est un site mort !" ... Dommage, sur votre site il y avait tout le reste : pertinence, qualité, richesse.

Je ne peux nier la pertinence de cette aimable critique. Je me suis déjà posé des questions à propos de la nécessité d'actualiser mes anciens dossiers. Je me suis déjà interrogé à propos du blog, comme perte d'énergie éditoriale.

Il est vrai que mon activité d'indépendant tourne à 100 à l'heure. Et mes clients passent avant la publication. J'écris tous les mois un dossier. Il y a aussi le livre : Réussir son site web en 60 fiches.

Sans oser annoncer la moindre date butoir, je vous confie tout de même que je n'ai pas dit mon dernier mot concernant les thèmes de l'écriture web et de la gestion de contenu. Un redaction.be 2010 mijote dans mes tiroirs ;-)

Catégories : Ecrire pour le web - A lire

Depuis 1997, Jakob Nielsen s'interroge sur la manière optimale d'écrire pour le web. Son dernier article compare l'écriture web à l'écriture papier (sans nier les avantages de cette dernière).

Rien de très nouveau pour les experts en la matière. Si ce n'est que les termes que Jakob Nielsen utilise me semble dignes d'intérêt.

Linear vs. non-linear. Author-driven vs. reader-driven. Storytelling vs. ruthless pursuit of actionable content. Anecdotal examples vs. comprehensive data. Sentences vs. fragments.

L'article se nourrit de quelques bons exemples, comme une étude de cas d'un titre extrait de la presse papier (The New York Times). Le titre en question ne conviendrait pas à la publication en ligne pour différentes raisons : prédictibilité, référencement, contexte de lecture.

A lire (en Anglais) : Writing Style for Print vs. Web