RSS : Qu'attendez-vous pour faire le pas ?

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Pas d'excuse. Vous ne pouvez plus ignorer le RSS aujourd'hui. Cette technologie révolutionne la veille informative. Elle fait gagner un temps fou dans l'accès à l'information. Elle concurrence méchamment l'abonnement à une newsletter e-mail. Elle jette vos favoris statiques aux oubliettes.

Bien que promise à un bel avenir, la technologie RSS met cependant du temps à s'implanter :

  • 91% des internautes ne connaissent pas le RSS (source: Pew Internet & American Life Project, juillet 2005).
  • 80% des professionnels de la documentation ignorent cette possibilité (source: Angélina GARREAU, septembre 2005).

Le mois dernier, je donnais une conférence à Bruxelles pour le compte de l'IFE (International Faculty for Executives). Le public était exclusivement constitué de professionnels de la communication. Une cinquantaine de personnes au total. Un moment donné, je me suis adressé à l'assemblée, invitant les personnes utilisatrices de la technologie RSS à se manifester. Résultat : un seul bras s'est levé... Celui du conférencier qui m'avait précédé ;-)

Manifestement, le RSS reste un concept obscur pour un grand nombre de professionnels de la communication. Moi-même, je vous avoue l'avoir découvert tardivement (il y a plus ou moins un an). Mais il ne m'a pas fallu 30 jours pour être convaincu des bienfaits de cette technologie.

Alors, un seul conseil : n'ignorez plus les agrégateurs de contenus et les fils RSS. Prenez donc dix minutes à interroger vos amis qui sont déjà utilisateurs. Vous constaterez que cela n'a rien de très sorcier.

P.S. Connaissez-vous un site qui explique clairement, en deux minutes, le principe du RSS et des agrégateurs de contenu ?... Dans ce cas, envoyez-le nous en commentaire. Nous voterons pour le site le plus didactique en la matière.

Salamalekoum, soyez les bienvenus !

Alger la blancheJ’ai le plaisir d’inaugurer mon blog en duplex d’Alger. La « ville blanche » porte bien son nom : installée au cœur d’une baie parsemée de façades claires aux balcons bleus. Un vrai bonheur, ce matin, d’en dévaler les ruelles.

J’effectue en ce moment ma troisième mission dans la capitale algérienne, auprès du Ministère des Participations et de la Promotion des Investissements (MPPI). L’Algérie est dans une phase de transition de son économie, qui passe de l’économie d’Etat à l’économie de marché. Des centaines d’entreprises publiques sont mises en vente. Ce mouvement de privatisation concerne tous les secteurs de l’économie… sauf le gaz et le pétrole, précieusement préservés.

Le but de ma mission est d’aider l’Etat algérien à séduire les investisseurs. Notamment en rendant le site du MPPI plus sexy. En m’inspirant de ce que les uns et les autres font de mieux. Et en battant en brèche le jargon administratif.

Nous sommes quatre experts internationaux à nous partager une connexion internet récalcitrante. Dans les bureaux du MPPI, vit un microcosme étrange où les cultures s’entrechoquent entre bureaucratie, culture arabe et modernité. J’en ferais bien un roman, mais j’ai plaidé récemment pour des billets de moins de 2000 signes. Il serait malvenu que j’enfreigne d'entrée de jeu ma recommandation ;-)