RSS : Qu'attendez-vous pour faire le pas ?
Publié par Jean-Marc Hardy le 26 mai 2006
Pas d'excuse. Vous ne pouvez plus ignorer le RSS aujourd'hui. Cette technologie révolutionne la veille informative. Elle fait gagner un temps fou dans l'accès à l'information. Elle concurrence méchamment l'abonnement à une newsletter e-mail. Elle jette vos favoris statiques aux oubliettes.
Bien que promise à un bel avenir, la technologie RSS met cependant du temps à s'implanter :
- 91% des internautes ne connaissent pas le RSS (source: Pew Internet & American Life Project, juillet 2005).
- 80% des professionnels de la documentation ignorent cette possibilité (source: Angélina GARREAU, septembre 2005).
Le mois dernier, je donnais une conférence à Bruxelles pour le compte de l'IFE (International Faculty for Executives). Le public était exclusivement constitué de professionnels de la communication. Une cinquantaine de personnes au total. Un moment donné, je me suis adressé à l'assemblée, invitant les personnes utilisatrices de la technologie RSS à se manifester. Résultat : un seul bras s'est levé... Celui du conférencier qui m'avait précédé ;-)
Manifestement, le RSS reste un concept obscur pour un grand nombre de professionnels de la communication. Moi-même, je vous avoue l'avoir découvert tardivement (il y a plus ou moins un an). Mais il ne m'a pas fallu 30 jours pour être convaincu des bienfaits de cette technologie.
Alors, un seul conseil : n'ignorez plus les agrégateurs de contenus et les fils RSS. Prenez donc dix minutes à interroger vos amis qui sont déjà utilisateurs. Vous constaterez que cela n'a rien de très sorcier.
P.S. Connaissez-vous un site qui explique clairement, en deux minutes, le principe du RSS et des agrégateurs de contenu ?... Dans ce cas, envoyez-le nous en commentaire. Nous voterons pour le site le plus didactique en la matière.

J’ai le plaisir d’inaugurer mon blog en duplex d’Alger. La « ville blanche » porte bien son nom : installée au cœur d’une baie parsemée de façades claires aux balcons bleus. Un vrai bonheur, ce matin, d’en dévaler les ruelles.