Internet selon le ministère (belge) de l'économie

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Le Service Public Fédéral belge de l'économie met à disposition des citoyens et entreprises une panoplie de statistiques et de publications relatives à la société de l'information.

Internet y est abordé autant sous l'angle des consommateurs que des producteurs.

Le point fort de ces publications, à mon sens, est qu'elles vulgarisent fort bien la législation en vigueur : les aspects juridiques du spamming, du marketing viral, de la fourniture d'accès,... sont décortiqués de manière didactique. La loi belge est replacée dans un contexte plus large, notamment en regard des directives européennes.

Quant aux statistiques, nous regrettons souvent leur manque de fraîcheur. Il semble que le gouvernement ait mis en place des outils dans les années de démarrage d'Internet, dont le suivi laisse à désirer. En témoignent notamment les communiqués de presse de l'Observatoire des Droits de l'Internet, qui datent d'il y a trois ans.

Moi aussi, je sais faire un site web

Catégories : A lire - Web culture

J'ai pris un certain plaisir à lire un récent billet d'Aymeric Jacquet à propos de ces concurrents que l'on aime détester.

Y passent à tour de rôle :

  • Le neveu du cousin du beau-frère qui a programmé son premier jeu à 6 ans
  • L'étudiant qui veut se faire des références et qui travaille
  • Le graphiste qui fait des sites web
  • Mon boucher qui s'y met, lui aussi
  • Les casseurs de prix

Mon point de vue ?

D'un côté :

Je ne sous-estime pas la capacité de certains amateurs (dans le bon sens du terme) à réaliser d'excellents produits.
Je ne dédaigne pas les sites "clé sur porte", qui peuvent offrir un rapport qualité-prix réellement attrayant.
Il m'arrive de voir certaines agences facturer exagérément certaines productions qui n'en valent pas le coût.

D'un autre côté :

(Et là, je prêche pour le camp des professionnels)

Je crois dans l'expérience et le métier.
Je pense que l'amateurisme a ses limites dès que les ambitions du site atteignent un certain seuil.
En particulier sur les projets d'envergure (gros volume de contenu, multiples acteurs, dimension internationale, concurrence aigüe, enjeux commerciaux, construction d'une identité corporate, exploitation de bases de données, interactivité, ambitions en termes de visibilité, d'impact, de trafic,...). C'est dans ces projets-là que je doute le moins de notre valeur ajoutée.