Je connais quelqu'un qui connaît quelqu'un qui connaît Google

Catégories : Référencement

Beaucoup de prose s'agite, sur Internet, autour de cette question passionnante et pleine d’enjeux : "Comment fonctionne Google ?".

Simplement, il m’arrive d’être étonné, hier matin par exemple, du caractère récurrent de certains débats et de leur nature incessamment contradictoire même à l'intérieur du petit monde du référencement.

Matt Cutts, le porte-parole de Google, vient de s'exprimer sur deux sujets : l'influence des Adwords sur les algorithmes de référencement naturel, ainsi que la notion de TrustRank. Dans les deux cas, sur abondance.com, le site incontournable d'Olivier Andrieu, le débat ricoche en commentaires polarisés ou nuancés, mais certainement pas unanimes.

Source : Youtube


Sur une base prétendue empirique, certains mettent directement en doute la parole officielle du moteur de recherche. D'autres nuancent en disant qu'il faut distinguer l'effet direct sur un algorithme de l'effet indirect. D'autres encore égratignent la parole floue de Google, portée par Matt Cutts, ce bonhomme sans cravate, sympathique, sans excès de séduction, qui incarne l'humanité du puissant moteur de recherche. Il est vrai que le message est parfois plus que vaporeux : le TrustRank ne serait pas un algorithme proprement dit, mais quand même une manière de calculer un indice de confiance important aux yeux du moteur,...

Soit !, mon but n’est surtout pas de lancer un débat qui a mieux sa place chez les référenceurs purs et durs. Ma position – celle que j’ai toujours tenue vis-à-vis de mes clients – est de prendre du recul par rapport à ce qui s’exprime, et l’utiliser de manière pragmatique, raisonnable et durable, à travers une stratégie de contenu ni naïve (bien renseignée tout de même sur la réalité de la mécanique d’indexation) ni acharnée (tant il est vrai que la sur-optimisation SEO peut prendre une énergie qui, dans certains cas, ferait mieux d’être dépensée dans le contenu proprement dit).


Comment expliquer tant de divergences ? Qui a raison ? Qui a tort ?

La question qui m'intéresse, donc, en arrière-fond de cette recherche du saint algorithme, est une question de mise en perspective : "Comment peut-on savoir comment Google fonctionne ?". Ou, dit plus simplement...


Quelles sont les sources d'information pour connaître les mécanismes de référencement ?


1. Google lui-même ?

Oui, bien sûr, Google est loin d’être une boîte noire. Il possède un centre pour webmasters, des guides didactiques pour ceux qui désirent améliorer leur référencement, un blog, un porte-parole en t-shirt,… Toute une artillerie dédiée à la communication, en somme.

Mais la parole de Google est limitée par le fait même de la concurrence. Pas question pour le moteur de livrer au grand jour ses recettes de cuisine. Google a construit son empire sur l’efficacité et la rapidité de ses calculs de pertinence ; pour rien au monde il ne se dénuderait devant Bing ou Yahoo! Ceci explique cette zone de flou, bien compréhensible, dans la communication du géant. Toute entreprise, dans le monde actuel, se pose cette même question : comment proposer un service transparent et perçu comme utile, sans pour autant livrer son savoir aux concurrents.


2. Wikipedia ?

Wikipedia est un projet génial et je vous invite, comme moi, à le soutenir financièrement (une campagne de don est en cours actuellement). Cependant, vous y apprendrez davantage sur les phases de grossesse de la baleine bleue que sur le TrustRank. Une encyclopédie collaborative n’est pas le lieu idéal pour traiter les thèmes très polémiques ou sujets à de gros enjeux commerciaux.


3. Les sociétés spécialisées en référencement ?

Bien entendu, il existe de l’expertise du côté des sociétés ou des consultants qui ont décidé de consacrer leur vie au référencement, un domaine qui bouge beaucoup et qui a d’énormes conséquences sur la performance des entreprises et le paysage de la concurrence (des conséquences encore souvent sous-estimées). Mais ces sociétés ne sont pas neutres non plus puisqu’elles vous vendent leur expertise. Le garagiste ou le plombier qui vous fait un devis est-il le plus proche de la vérité de vos problèmes d’humidité ou d’usure moteur ? C’est loin d’être sûr (les associations de défense des droits des consommateurs sont alarmantes à cet égard). Le savoir-faire SEO existe, ce n’est pas la question. Mais pour défendre leurs intérêts, les experts en référencement exagèrent parfois la portée de leur science dans les forums de discussion ou les salles de réunion. C’est comme pour les plombiers, pas facile de distinguer le bon grain de l’ivraie.


4. Les académiciens du référencement ?

Certains experts du référencement font passer la vocation didactique avant la vocation commerciale. Ce sont ceux qui ont le plus ma confiance. Et comme ils se comptent sur les doigts de la main, citons des noms (faisons-nous des amis et des ennemis, par la même occasion ;-) :

Sébastien Billard existe. Autrement il faudrait l’inventer. Sébastien diffuse une vision sage et consistante de l’évolution du référencement. Il a perçu, bien avant les autres, la place du contenu dans la mécanique SEO.

Olivier Andrieu possède une société commerciale, mais son discours a toujours été très didactique, très généreux, et emprunt du recul nécessaire. Je lui prête un grand respect.

Isabelle Canivet ne prétend pas être une pure experte du référencement, mais dans le monde du rédactionnel qui nous occupe, c’est probablement la personne qui s’est positionnée le plus explicitement et le plus concrètement sur la question du référencement naturel. Son expertise se situe parfaitement à la frontière des deux mondes. Nous faisons le même métier avec des clients et des accents un peu différents. Nos discussions sont passionnantes et balancent entre le référencement, l’ergonomie éditoriale et la stratégie de contenu comme colonne vertébrale.


5. Les clients qui disposent de chiffres

Rien n’est plus tangible que les statistiques de trafic, qui contiennent des données intéressantes sur les sources de trafic, les mots clés entrants,… donc le résultat tangible du référencement. Certaines personnes expérimentent et mesurent l’impact SEO de modifications apportées à leur site web.

Dans un contexte où Google ne communique pas tout et où, de toute manière, l’esprit critique reste souhaitable, la démarche empirique garde tout son intérêt. Vous verrez régulièrement passer des billets sur Internet, rédigés par des mordus de référencement ou d’analytique, qui vous expliqueront comment ils ont constaté que tel ou tel critère influençait beaucoup, un peu ou pas du tout le référencement.

Ici encore, il y a à boire et à manger. Les variables sont aussi nombreuses que les situations de test, de sorte que tout ce qui se dit n’a pas valeur scientifique. Vous resterez critiques et croiserez ces données avec le reste du discours ambiant.


Vous l’aurez compris, personne n'est neutre dans l'histoire. C'est pour cela que le référencement continuera d’offrir certaines plages d’ombre, sujettes à de passionnants débats contradictoires.


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3 générations aux commandes du web

Catégories : Web culture - Réflexions - Humeur

Je poursuis ma petite série "3 générations"...

Les 10 dernières (ou premières) années du web, il s'est également passé ceci de notable : le coeur de métier du web a glissé du département informatique au département communication, aussitôt concurrencé par le département marketing.

Vous excuserez la caricature, nécessaire au propos...


1. L'ère des techniciens

Au début du web, les techniciens sont maîtres. Le langage est celui de l'informatique : HTML, FTP, DNS,... sont les clés de l'existence.

Le site web de première génération est édité à la main, dans un fichier texte, les mains dans le script.

Le site web de première génération se veut tape-à-l'oeil, "dernier cri", pur effet de démonstration.

Le site web de première génération utilise la dernière version de Flash. Celle que vous n'avez pas encore installée.

Voici un exemple de page d'accueil de première génération :

Source : MTV, à ses débuts.

Le contenu du site web de première génération est statique, et directement hérité du papier... les communicateurs n'ayant pas la main, ils sont amenés à mendier les "updates" auprès de l'équipe informatique et perdent vite courage.

Une page "dynamique" dans un site web de première génération, c'est une page avec du texte défilant, des menus déroulants et autres gadgets de foire.

Les sites web de première génération font le bonheur des managers, car ils font bonne figure dans la forme et n'engagent pas trop le contenu.

Oh, ne riez pas trop vite, ou riez jaune, car... j'en connais qui mendient encore leur autonomie auprès du sacro-saint département IT... le diktat de la technique menace toujours de revenir à la surface... à peine vous êtes-vous familiarisé avec votre éditeur qu'on vous vend les arguments d'une suite logicielle innovante, sensée vous rendre autonome... et nous voilà de retour à la case départ... que ceux qui n'ont jamais connu les affres d'un mauvais CMS me jettent la première critique.

En termes d'analyse de trafic, la première génération de sites web connaît un pic de fréquentation rapidement estompé. Elle échoue à fidéliser les visiteurs.


2. L'ère des communicateurs

Dans un second temps, les gestionnaires de sites web réalisent que les utilisateurs se ruent sur le bouton "skip" ("passer l'intro") dans l'espoir d'accéder, le plus rapidement possible, au contenu proprement dit, sans s'encombrer de prouesses techniques vécues comme une désagréable digression.

La deuxième génération de sites web ouvre les yeux sur le fait que les visiteurs ne reviennent sur un site que s'il y a quelque chose à manger : du contenu utile, intéressant, actualisé.

Le slogan de la deuxième génération de sites web est : "Content is king".

La deuxième génération de sites web se libère des contraintes techniques, adopte un bon CMS, et se met à produire du contenu spécialement pour le web (plus seulement la brochure d'entreprise au format PDF).

La deuxième génération de sites web appartient au département communication, qui instrumentalise l'informatique.

La deuxième génération pèche par excès de zèle : elle produit sans compter (aucune mesure de l'investissement éditorial) ; elle produit sans stratégie (un workflow aléatoire et pas de ligne éditoriale) ; elle produit des contenus qui rendront rapidement le site obèse et noieront les tâches principales ; elle produit sans suivi (les contenus ne sont pas nettoyés, peu actualisés après publication, et ne faisant l'objet d'aucune analyse de trafic).

Voici un exemple de page web de deuxième génération (le contenu est verbeux et n'est prolongé par aucun appel à l'action) :

Source : AG Insurance

La deuxième génération de sites web communique unilatéralement. Elle ne donne pas, ou très peu, la parole aux utilisateurs. Le journaliste prend le pouvoir. Sa "plume" est sacrée. Surtout pour lui-même. Aucune statistique de consultation ne devrait pouvoir remettre en cause son métier.

En termes de web analytics, la deuxième génération de sites web parvient à développer une forte présence dans les moteurs de recherche, mais le trafic qui en ressort est peu qualifié et peu converti.

Beaucoup de sites web actuels font encore partie de cette génération. Car pour en sortir, il faut sensibiliser le management, se recentrer sur le service et relativiser l'impact de la communication.


3. L'ère des utilisateurs

La troisième génération de sites web réalise que : produire du contenu, c'est bien, mais il serait sans doute utile d'en assurer la rentabilité.

La troisième génération de sites web s'organise : une ligne éditoriale, un calendrier éditorial, un outil de statistiques de trafic digne de ce nom, des responsables contenu bien désignés, etc.

Troisième génération rime avec "appel à l'action". Tout contenu doit mener à quelque chose d'utile. L'utilisateur comme l'entreprise doivent pouvoir y trouver leur compte.

Voici un exemple de site web de troisième génération :

Source : Ethias assurance

Ethias propose, moyennant une certaine audace graphique, une architecture très orientée client. Plusieurs actions sont mises en scène : "déclarer un sinistre", "obtenir un devis", "calculer ses impôts", etc.

En termes d'analyse de trafic, la troisième génération de sites web ouvre les yeux sur la réalité, ne se contente pas de compter les "hits", mais rentre dans une analyse détaillée et qualitative du trafic. Elle pratique la segmentation des données, le "in-page analytics", l'analyse des parcours de visite, des tunnels de conversion, des variations de taux de clic, des pics de fréquentation,... elle n'archive pas, elle optimise !


Quant aux moteurs de recherche, si vous y réfléchissez bien, vous constaterez qu'ils ont suivi pratiquement la même évolution :

1. Le référencement des premiers sites web était basé sur des balises techniques (les métadonnées).
2. Google a ensuite décidé de laisser la part belle au contenu proprement dit (les métadonnées mots clés ayant grandement perdu leur effet au profit du contenu visible).
3. Le référencement, aujourd'hui, évolue vers un paramétrage beaucoup plus variable et beaucoup plus dépendant du "client" (localisation géographique, habitudes de consultation, web social, etc.).


Et chez vous ?

Qui a la mainmise sur votre site web d'entreprise ? Le département IT ? Le département communication ? Le département marketing ? Les utilisateurs ?


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3 générations d'architecture d'information

A vrai dire, quand je regarde dans le rétroviseur du web, je vois ceci...

Première génération : le nombril

Développer la "notoriété" de l'entreprise. Montrer ses plus beaux bureaux, son passé glorieux. Avoir une belle "carte de visite". Regarder son nombril. Telle était souvent la caractéristique des premiers sites web.

Un site web qui commence par "historique" ou "organigramme" trahit, de facto, une forme d'égocentrisme. Ces rubriques n'intéresseront que le Président d'honneur, et encore.

La question qui occupe le centre d'un site de première génération est le "Qui sommes-nous ?".

Voici à quoi ressemble une architecture de première génération :

  • Qui sommes-nous ?
  • Organigramme
  • Historique
  • Fonctionnement
  • Structure
  • Présidence
  • Valeurs

Exemple d'architecture de première génération :

Source : www.electrochrome.fr


Deuxième génération : l'étagère

Mettre l'offre en valeur, les produits, les services,... telle est l'ambition du site web de deuxième génération.

On dépasse le stade de la carte de visite, on accepte de mettre l'entreprise en retrait derrière ce qu'elle vend. Le site web est déjà plus centré sur les besoins de l'utilisateur, mais il n'est pas à l'abri du jargon commercial (pour les produits) ou administratif (pour les services).

La question qui occupe le centre d'un site web de deuxième génération est : "Que faisons-nous ?".

  • Que faisons-nous ?
  • Nos produits
  • Nos services
  • Notre catalogue
  • Notre portfolio
  • Nos points de vente
  • Nos formulaires

Voici des rubriques typiques d'une architecture de deuxième génération :

www.sapagroup.com/...


Troisième génération : l'action

Le site web de troisième génération est entièrement tourné vers les utilisateurs. Il utilise des verbes d'action qui collent aux motivations pour lesquelles les gens sont venus ou pourraient décider de venir.

La question au centre d'un site web de troisième génération est : "Ce que vous pouvez faire ici".

  • Que pouvez-vous faire ici ?
  • Envoyer un fax en 2 clics
  • Réserver un hôtel
  • Publier, éditer et partager des photos
  • Remplir sa déclaration d'impôt en ligne
  • Crée une version raccourcie d'une URL
  • Commander le catalogue papier
  • Et des milliards d'autres choses utiles

Voici un exemple d'architecture de troisième génération (telle que je la définis ici... car ça nous ramène quelque part au web "2.0") :

Source : feedburner.com

Ci-dessous, le site LinkedIn exprime son offre dans la partie centrale de l'écran, exclusivement sous la forme d'arguments et d'actions.

Source : linkedin.com


Bien sûr, une rubrique "Qui sommes-nous" reste nécessaire (et même obligatoire dans le cas de l'e-commerce), mais les sites actuels (du moins les bons) laissent la part belle aux utilisateurs.


Y aura-t-il une quatrième génération d'architecture ? Celle que l'utilisateur dessine lui-même ? Notez que les expériences en la matière n'ont pas toujours été concluantes. La BBC, par exemple, après avoir tenté l'affaire pendant un an, est revenue vers une page d'accueil statique, non modulable.

Dans la foulée de notre récente publication "30 outils pour vos contenus web", Isabelle Canivet et moi-même proposons une toute nouvelle formation. J'ai le plaisir de vous en dévoiler le programme.

En deux jours, vous vivrez 10 mises en situation concrètes pour assimiler les meilleures techniques au service du contenu web :

1. Identifiez les forces et faiblesses de votre site par un focus groupe ludique
Idéal pour briser la glace et réveiller l'esprit critique, notre focus groupe sera rythmé par une succession de techniques ludiques que vous pourrez appliquer ensuite sur vos propres projets : le jeu de l'accusation et de la défense, le jeu de l'argent, le jeu des autocollants et le jeu du portrait chinois.

2. Développez votre stratégie "mots clés" à l'aide d'outils adaptés
Les mots clés que vous allez utiliser contribueront à votre visibilité sur Internet au travers des moteurs de recherche. Comment définir votre territoire sémantique ? Quels sont les mots clés à fort potentiel de trafic ? Où se situe la concurrence ? Quelles sont les tendances de recherche ? Nous vous proposons une méthodologie pour définir votre stratégie "mots clés".

3. Détectez les problèmes d'interface grâce au test utilisateur
Vous aurez l'occasion de vivre, sous forme de jeu de rôles, un véritable test utilisateur. La salle sera équipée d'un matériel d'enregistrement des mouvements de souris ainsi que des commentaires à voix haute des participants. Par la pratique, nous identifierons les précautions à prendre lors de la préparation, de l'animation et de l'interprétation d'un test utilisateur.

4. Validez votre architecture de contenu grâce au tri de cartes
Le test du tri de cartes permet de construire une architecture de contenu intuitive pour les utilisateurs. Nous le pratiquerons en mode collectif et en mode individuel. Quelques trucs et astuces seront partagés, qui vous permettront de tirer un maximum de profit de la séance. Les meilleurs logiciels de tri de cartes vous seront présentés.

5. Distribuez votre budget et vos ressources au départ de l'arborescence
Nous enrichirons l'arborescence de votre site web en y greffant des informations fondamentales à la gestion réaliste du projet : Qui est responsable de chaque rubrique ? De quel budget-temps dispose-t-on pour alimenter chacune d'elle ? A quel rythme ? Quels sont les mots clés à développer à chaque étage ? Vous ne verrez plus votre arborescence avec les mêmes yeux.

6. Dessinez vos maquettes fonctionnelles grâce à un outil en ligne
De très bons outils existent en ligne, qui vous permettent de dessiner vos pages web. Une quantité impressionnante d'éléments d'interface peuvent être glissés et déposés : fil d'Ariane, menus, graphiques, vidéos, texte "lorem ipsum", etc. Cet exercice sera l'occasion de discuter toute une série de notions d'ergonomie web.

7. Domptez votre CMS face aux exigences de l'ergonomie et du référencement
Les outils de gestion de contenu sont parfois de véritables usines à gaz du point de vue de la propreté du code source et de leur impact sur le référencement. L'ergonomie des interfaces d'administration contribue grandement au dynamisme éditorial. Nous jetterons un regard impitoyable sur les CMS et identifierons les points de blocage.

8. Soulevez le capot du moteur avec la boîte à outils du référenceur
Découvrez les Google Webmaster Tools, votre salle de réunion avec Google, mais également de nombreux autres outils destinés à mesurer et améliorer votre référencement. Auditez vos balises HTML. Détectez les freins au référencement et le contenu dupliqué. Auditez vos liens. De nombreux outils existent dans le domaine du SEO, gratuits ou payants. Nous dévoilerons les meilleurs d'entre eux.

9. Plongez dans les profondeurs Google Analytics
Ces derniers mois, Google Analytics s'est considérablement enrichi. Ne restez pas à la surface, vous n'y verrez pas grand chose. Apprenez à pêcher, avec un harpon aiguisé, dans les profondeurs de vos statistiques. Vous vérifierez le succès de vos campagnes, la qualité de vos visiteurs, les points de fuite du trafic, et plein d'autres choses encore.

10. Testez l'impact de micro-changements à l'aide de l'AB/testing
Très peu d'entreprises effectuent du AB/Testing, c'est-à-dire des comparaisons de performance entre différentes variantes d'interfaces. Pourtant, rien n'est plus concret et objectif que ce type de test. Changez la position ou la couleur d'un bouton, faites varier le libellé, et mesurez les variations du taux de clic en fonction des différents paramètres.


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