Google Maps affiche (ou non) les commerces

Je vous parlais récemment de référencement géolocalisé, en évoquant les sélections d'entreprises affichées lors de recherches contenant le nom d'une ville.

Mais de plus en plus de commerces apparaissent également au travers de Google Maps.

Notez que, dans l'exemple ci-dessus, les tenanciers auraient intérêt à s'enregistrer, dans le Local Business Center de Google, comme "Restaurant Apocalypse", et non "Apocalypse" tout court. Et ce, afin de faire ressortir la nature de leur commerce.

Google renverra bientôt les pages d'or aux oubliettes (si ce n'est pas déjà fait), ainsi que la plupart des annuaires locaux.

L'empreinte de Google sur le paysage économique mondial apparaît de plus en plus sidérale. Faut-il s'en réjouir ou s'en inquiéter ?

Les entreprises ont, en tout cas, intérêt à maîtriser les clés de cette visibilité.

Source de l'image : motifake.com.

N'ayez pas peur du grand méchant "scroll"

Les utilisateurs d'Internet ont totalement acquis le réflexe d'utiliser l'ascenseur (barre de défilement vertical) pour explorer les pages web. Depuis 8 ans, je diffuse ce message, à travers mes formations "écrire pour le web", sur le site redaction.be ou via ce blog.

Et voilà la chose encore confirmée dans un excellent article d'une agence d'ergonomie basée à Bristol (UK) : The myth of the page fold: evidence from user testing.

Source : CX Partners.

Leur opinion se base sur une expérience de quelque 800 tests utilisateurs.

Le point intéressant de l'article est qu'il identifie quelques paramètres qui, dans certains cas, peuvent malgré tout décourager le scrolling. Il s'agit de :

  • L'utilisation de lignes horizontales, qui brisent la page.
  • La surcharge du premier écran, qui assomme tellement qu'elle décourage toute exploration supplémentaire.
  • L'utilisation de zones de défilement intérieures, qui s'ajoutent à l'ascenseur principal et en compliquent l'utilisation.

Une erreur classique de conception reviendrait à surcharger le premier écran, soit toute la zone "above the fold", sous prétexte de la rendre immédiatement visible. Mieux vaut souvent aérer l'information, quitte à la placer plus bas.

Tout cela étant dit, je pense que la zone directement visible à l'arrivée sur une page (la zone au-dessus du pli) reste primordiale pour mettre les visiteurs en situation. Les titres et les chapôs qui apparaissent dans cette zone demeurent décisifs. Le taux d'attention s'avère tout de même supérieur dans la partie haute de la page.

Mais descendre sous le premier écran ("below the fold"), ce n'est pas descendre en enfer.

Internet sollicite plus le cerveau que la lecture papier

Selon des neuroscientifiques de l’université de Californie, la stimulation cérébrale générée par la consultation de l’internet est plus forte que celle générée par la lecture traditionnelle.

Les chercheurs du Centre de recherche sur la mémoire et l’âge indiquent que la lecture et la recherche sur le web stimulent les mêmes centres d’activité du cerveau que la lecture classique. Mais la recherche sur l’internet stimule également des secteurs liés à la prise de décision et au raisonnement complexe.

INTERNET = LIRE + NAVIGUER.

Formations d'octobre : encore quelques jours pour vous inscrire !

Mardi 20 octobre : formation "Ecrire pour le web".

Mardi 27 octobre : formation "Concevoir la structure d'un site web".

Au dire des participants, ces deux formations restent très complémentaires : l'une aborde les techniques de conception d'un site web, avec une vue d'ensemble des contenus, l'autre se concentre sur les bonnes pratiques en termes de mise en page et d'écriture des contenus.

Des questions ? N'hésitez pas.

Google et Yahoo! se font des politesses

Catégories : Référencement

C'est tout de même incroyable...

En réponse à la requête "rechercher sur le web"...


Yahoo! apparaît en tête des résultats sur Google :


Et Google apparaît en tête des résultats sur Yahoo! :

Bon, vous me direz : on cherche rarement un moteur de recherche dans un moteur de recherche. Mais tout de même.

Il faut une marque forte pour se permettre ça...

Catégories : Web culture

Dans le même genre que ceci, voici cela...

Notez l'importance de l'attribut TITLE du lien texte alternatif (le fameux "ALT text") (modification apportée suite au commentaire judicieux d'Olivier, ci-dessous) dans ce contexte... "Invention of the Bar Code" donne tout son sens au visuel.

Référencement local: un enjeu croissant

Rien de nouveau si ce n'est que le système gagne en fréquence d'affichage et en densité de résultats : certaines recherches, sur Google, lorsqu'elles contiennent des noms de ville, conduisent à des résultats géolocalisés...

Apparaître dans cette sélection de liens semble stratégique pour toute entreprise. Particulièrement dans certains secteurs à ancrage très géographique, comme le secteur de l'hôtellerie et de la restauration.

Pour localiser votre société et qualifier son activité, il vous suffit de vous rendre sur le Local Business Center de Google (parmi les options de votre profil Google personnalisé)...

Je me pose néanmoins beaucoup de questions concernant:

  • Les facteurs qui font qu'on apparaît dans les premiers résultats sélectionnés (les critères de "ranking" diffèrent vraisemblablement d'une page web classique; c'est la société, en tant que telle, qui est référencée)
  • Les catégories de business (Comment sont-elles utilisées? Vaut-il mieux créer des catégories sur mesure ou se rabattre sur les choix suggérés par Google? A-t-on à faire à de la folksonomie pure, totalement ouverte, ou bien Google structure-t-il davantage les champs d'activité?)
  • La rapidité avec laquelle les modifications de profil sont répercutées

Avez-vous repéré des articles pointus sur le sujet ?

AJOUT 09.10.09: Merci pour vos commentaires. En conséquence, je vous renvoie vers l'article de Sébastien Bailly, traduction et résumé d'une étude assez complète sur les paramètres influençant le référencement local.

Dangereux métier que formateur !

Catégories : Clients - Humeur

Conseil de l'Union Européenne, 14h38, j'interromps brutalement ma formation Ecrire pour le web, pour cause d'alerte catastrophe...

Ce n'était qu'un exercice simulateur... qui n'a eu pour victimes qu'une dizaine de slides sur le rôle des images dans un site web.

Au fait, quel est le vrai danger d'une formation ?

  • Collectionner des évaluations catastrophiques ? (*)
  • Glisser sur l'estrade et finir la tête dans le seau à craie ?
  • Oublier sa clé USB et devoir mimer le site web du Parlement européen ?
  • Se gausser du site web de la soeur d'un participant amateur de boxe thaïlandaise ?
  • Tomber amoureux d'une participante ?
  • Terminer deux heures trop tôt et devoir meubler le temps qui reste en jouant à pierre-papier-ciseaux ?


(*) Du genre : "Je n'ai rien appris de nouveau. Le formateur était soporifique, prévisible et schizophrène. Il me donne envie de changer de métier. Bucheron ou maître nageur, j'hésite."

Ne vous inquiétez pas. Je suis juste un peu fatigué. J'adore le métier de formateur.

Vraiment.