Depuis 1997, Jakob Nielsen s'interroge sur la manière optimale d'écrire pour le web. Son dernier article compare l'écriture web à l'écriture papier (sans nier les avantages de cette dernière).

Rien de très nouveau pour les experts en la matière. Si ce n'est que les termes que Jakob Nielsen utilise me semble dignes d'intérêt.

Linear vs. non-linear. Author-driven vs. reader-driven. Storytelling vs. ruthless pursuit of actionable content. Anecdotal examples vs. comprehensive data. Sentences vs. fragments.

L'article se nourrit de quelques bons exemples, comme une étude de cas d'un titre extrait de la presse papier (The New York Times). Le titre en question ne conviendrait pas à la publication en ligne pour différentes raisons : prédictibilité, référencement, contexte de lecture.

A lire (en Anglais) : Writing Style for Print vs. Web