Le mien est réactif, assurément.

Idem pour mon profil LinkedIn.

Viadeo... pas encore fait le saut (sorry pour ceux qui m'ont invité, mais la multiplication des outils sociaux est vraiment chronophage)

Je définis un profil comme réactif lorsque la personne se contente de répondre aux sollicitations.

Un profil réactif peut poser les problèmes suivants :

  • Il n'est pas représentatif de vos relations réelles.
  • Vos amis proactifs seront sur-représentés.
  • Il peut donner une représentation biaisée de votre activité.

Et c'est ce dernier point qui me gêne.

Mon profil LinkedIn actuel, par exemple, déforme complètement la réalité de mon réseau professionnel.

La question que je me pose est alors la suivante : soit je joue davantage le jeu, soit je m'éclipse. Mais cette attitude mitigée que j'ai adoptée (et je ne suis certainement pas le seul, rassurez-moi) n'est pas la plus intelligente, à mon avis.

De ces deux solutions, je vais sans doute choisir la première : passer deux heures, un moment donné, à consolider et équilibrer mon identité numérique sur ces outils.

Mon but n'est pas de battre des records d'amitié, loin de là.
Si nous nous sommes déjà rencontrés plus de 3 minutes et que vous prenez la peine de m'en rappeler le contexte, je me lierai à vous avec plaisir. Je vous fais même un appel du pied. Mais je suis allergique au spam social, soyez prévenu !

Pour en savoir plus sur Facebook, je vous aiguille vers le très récent ouvrage (en Français) d'Eric Delcroix et Alban Martin : Facebook, on s'y retrouve !.

Tu m'en envoies un, Eric ? ... Allez, allez... Je te promets d'en faire un billet ;-)
Ou comment abuser de sa position de blogueur influent pour obtenir des avantages en nature ;-)