Agenda chargé

Catégories : Clients

C'est chaud ce mois-ci. Je retourne mon agenda dans tous les sens pour éviter les dérapages.

  • Un très gros projet de restructuration du site web de la DG Entreprises à la Commission européenne. Inventaire de contenu, analyse des statistiques de fréquentation, analyse des besoins, tri de carte, test utilisateur, brainstorming créatif, stratégie de référencement,... Tout est mis en place pour donner de la consistance au nouveau projet.
  • Un séminaire pour Infrabel, la société qui gère l'infrastructure ferroviaire en Belgique. 200 contributeurs de contenu au total, dont 80 francophones. J'ai proposé une formule ludique. En deux temps : "Les bonnes pratiques rédactionnelles sur intranet" et "Les étapes de la publication".
  • Deux ateliers sur "Les tendances graphiques du Web" au Service Public Fédéral "Personnel & Organisation". Avec des participants de tous les horizons, tous issus du secteur public. Cela va du Ministère des Finances à la Bibliothèque Royale, en passant par le Musée des Sciences Naturelles.
  • Un séminaire pour Dexia, sur le thème "Du papier au web". Orienté communication interne au niveau du groupe international. Avec un accent sur les potentialités riches du web : scénarisation vidéo, infographie interactive, diaporama audio, etc. Prestation à confirmer.
  • L'accompagnement de l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) dans la définition d'une nouvelle stratégie éditoriale en ligne. Redéfinition des cibles, des contenus, de l'architecture, des maquettes éditoriales et du cycle de publication.
  • Formation des chefs de projet de l'agence Angie à Paris, sur un double thème : "Concevoir une stratégie éditoriale en ligne" et "Ecrire pour le web". Une formation pour des professionnels de la communication, mais pour qui le support internet prend de plus en plus d'importance.
  • Une formation au Parlement européen : "Techniques rédactionnelles et écriture web". Cette formation prolonge une série d'interventions que j'avais effectuées l'année dernière. Les participants proviennent autant de Bruxelles, de Strasbourg que des antennes locales dans les pays membres. Ce qui ne manque pas d'influencer les sensibilités éditoriales.
  • Interventions diverses pour TIPIK (agence de communication institutionnelle avec laquelle je collabore étroitement depuis près de deux ans). Sur des matières telles que la politique régionale, les PME ou l'agriculture.
  • Et plein de projets créatifs dans les tiroirs.

Bon allez, je vous laisse... en vous souhaitant un bon long week-end de 1er mai !

Le face à face entre Brussels Airlines et Ryanair, à découvrir sur 60questions.net.

Comme d'habitude, tous vos commentaires sont bienvenus.

Concours : aidez Le Soir à convertir ses visiteurs

Dans mon billet précédent, j'ai regretté l'inefficacité du système de conversion aux contenus payants du journal Le Soir en ligne.

A présent, je suis tenté de vous mettre au défi : Envoyez-moi une maquette améliorée.

Il n'y a pas tant d'éléments que cela à gérer. Cela me paraît jouable en une heure de temps.

Le gagnant de ce petit concours se verra attribué un prix d'une valeur de 400 euros : une journée de formation Ecrire pour le web ou Créer la structure d'un site web.

Archives payantes du Soir : une catastrophe

Gaetano avait déjà épinglé, dans un billet datant de septembre 2006, l'inefficacité du système de conversion aux contenus payants du site web du journal Le Soir.

Et bien, près de deux ans plus tard, la maquette reste catastrophique.

Jugez-en vous-même...

Source : un article payant sur le site du Soir en ligne.

Avez-vous remarqué comme le bouton "S'inscrire" (passage obligé pour les nouveaux clients) reste perdu dans une masse d'information désordonnée ?

Je ne parle même pas de l'alignement centré du chapô : une hérésie.

Le manque à gagner ne fait pas le moindre doute. Et il est entièrement imputable à une ergonomie négligée.

Bien sûr, je prêche pour ma chapelle : deux heures d'intervention d'un ergonome seraient rentabilisées dans la semaine !

Séduction typographique

Admirez la beauté du design ci-dessus.

Mais non, pas la photo, pas moyen d'être sérieux avec vous ! ... je parle de la typo !

De belles grandes lettres à empattement (Georgia ou, à défaut, Times).

Le corps de texte en Arial, avec un interligne digne de ce nom, qui permet de respirer.

Ca donne envie de plonger dans le décolleté texte, non ? ;-)

Notez que Yahoo! a posé un copyright sur sa feuille de style.

Je cite :

h1 { font:275% georgia,times,serif; } body {font:13px/1.231 arial,helvetica,clean,sans-serif;*font-size:small;*font:x-small;}

Source : Shine, le nouveau portail féminin "made by Yahoo!". J'en ai pris connaissance via le blog de l'excellent Laurent Goffin.


Notez que le journal Le Monde utilisait déjà ce mélange de deux polices (une avec serif, une sans serif).

Mais le résultat est moins heureux. La gestion de l'espace est moins fine ; les contrastes, moins efficaces.

Formats publicitaires à haut rendement

Ci-dessous, l'en-tête d'une publicité e-mail géolocalisée, qui aiguille vers un guide immobilier.

J'habite Ixelles. L'objet de cet e-mail, complètement ciblé (sur base d'informations précédemment livrées), m'a forcément interpelé davantage que ne l'aurait fait une annonce plus générique.

Finalement, je ne suis pas dans la cible, car pas propriétaire :-(

N'empêche. Efficace.


Second exemple : un échantillon de produit distribué gratuitement.

Au passage de la souris sur l'encart publicitaire, le produit surgit en avant-plan.

La publicité affiche dynamiquement un décompte du nombre de produits qui restent disponibles.

Pour nos amis français ou wallons de souche, "Bedien u nu! Klik hier" signifie : "Servez-vous ! Cliquez ici".

"Gratis! Nog 967 flessen verkrijgbaar vandaag" signifie : "Gratuit ! Encore 967 bouteilles disponibles aujourd'hui".

Une interaction concrète qui décuple le rendement de la publicité, qui aurait fonctionné au-delà des attentes suscitées par le produit... un pot de crème fraîche.

La homepage : en déclin ?

Je me permets de rebondir sur une excellente réflexion lancée par Muriel dans son dernier billet, intitulé "Le grand déclin de la homepage".

La "page d'accueil" porte parfois mal son nom, tant il est vrai que les visiteurs pénètrent les sites web tout aussi souvent par les pages intérieures. Muriel envisage avec soin chaque scénario d'arrivée sur un site web : par les moteurs de recherche, par le bouche-à-oreille, par les favoris, par les liens entrants ou par la publicité.

C'est clair la homepage ne détient pas le monopole de l'accueil sur un site web.

Cependant, cette page "racine" (appelons-là ainsi) reste stratégique à bien des égards :

  • Statistiquement, elle reste souvent la plus visitée.
  • Les visiteurs qui atterrissent sur une page intérieure rebondissent fréquemment vers la page racine.
  • La homepage reste la grande porte de ceux qui pénètrent en encodant spontanément le nom de domaine (particulièrement vrai pour les grandes marques, du genre solvay.com ou lesoir.be).
  • Cette page particulière illustre les priorités d'une entreprise.
  • La "netvibisation des portails", à l'image de la BBC récemment, redonne beaucoup de poids aux pages d'accueil.

L'état du Web actuel reste donc complexe, avec des évolutions parfois opposées. Chaque projet demeure spécifique et je vous invite toujours à consulter vos statistiques de fréquentation.

En particulier, dans le cas qui nous occupe :

  • Que pèse votre page d'accueil (en nombre de visites ou visiteurs) par rapport à vos pages intérieures ?
  • Combien de visiteurs prennent la peine de remonter vers votre page d'accueil depuis une page intérieure ?
  • Quelles sont les pages d'entrée les plus fréquentes sur votre site ?

Partageons nos stats, si vous le voulez bien... Allez, je commence :

La homepage de www.60questions.net (pas mon blog, mais mon site web) constitue le point d'entrée dans 11% des cas.

La homepage de www.timidite.info (un de mes sites thématiques) constitue le point d'entrée dans 33% des cas.

Comme quoi, d'un site à l'autre, les situations varient.

Et vous, votre page d'accueil, elle pèse quoi par rapport au reste de votre site ?

En tout cas, je rejoins clairement Muriel sur le fait que la homepage n'a plus le monopole. Très concrètement, lors de la conception d'un site web, cela signifie ceci : ne concentrez pas 80% de votre énergie sur la page d'accueil ; les pages intérieures méritent d'être traitées avec soin.

"Quand le web était petit" (vidéoconférence)

Le 10 avril dernier, je suis intervenu virtuellement à la conférence "Rédacteur web all-inclusive", organisée par Technofutur et l'association e-criture.

Voici, en vidéo, le contenu de mon intervention. En m'excusant du côté assez artisanal.

http://www.60questions.net/video/videos.htm

Si les questions que j'évoque suscitent des réactions. N'hésitez pas à vous manifester en commentaires.

"Link-baiting content", ou l'art du ricochet

Les urbanophiles vous proposent un cocktail multimédia détonant : six vidéos désopilantes, intégrées dans un environnement Flash sonore, graphique et interactif (essayez notamment le mesurostress).

Ce portail sur l'Auvergne aurait pu mener campagne bien sagement, à l'aide de bannières publicitaires classiques engageant à visiter la région. Avec un retour sur investissement pas forcément spectaculaire.

Ici, il a choisi d'attaquer le sujet par la bande. Le site des "urbanophiles" ironise sur les joies de la ville (pollution, stress, grisaille,...).

L'environnement graphique est bien pensé. Que du noir et blanc, à l'exception d'une respiration dans le coin inférieur droit de l'écran : un effet de pli de page, vert prairie, qui aiguille tout droit vers le portail sur l'Auvergne.

On accroche le public par l'humour et le jeu. On réveille son besoin d'oxygène. On l'aiguille ensuite vers le produit.

Morale de l'histoire : en communication, le chemin le plus court n'est pas forcément la ligne droite.


P.S. "Link-baiting content" est une expression utilisée dans le domaine du référencement pour identifier cette stratégie qui consiste à produire des contenus d'accroche, hautement susceptibles d'être relayés.

...Il y a encore des clients pour ça ?

On peut faire des choses intéressantes avec Flash, mais oubliez les intros, elles ne convertissent qu'au bouton "Skip" ;-)

Le seigneur du Web

Catégories : Humeur

Je viens de me replonger dans la trilogie du Seigneur des Anneaux.

Le slogan de l'anneau m'a interpelé...

Un Anneau pour les gouverner tous. Un Anneau pour les trouver, un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier.

Vous ne trouvez pas que ça conviendrait à un site web ?

Un site web pour les gouverner tous. Un site web pour les trouver, un site web pour les amener tous et dans les pages profondes les lier.

Bon, OK, c'est vrai, la semaine a été longue, on est tous fatigués. Je commence à m'égarer. Il est temps de vous souhaiter un bon week-end à tous.

Tout d'un blog

Catégories : Blogs - Web culture - A lire - Réflexions

... C'est le titre d'un ouvrage très récent dont j'ai eu l'honneur d'écrire la préface.

Je m'intéresse beaucoup à l'impact psychologique et sociologique des nouveaux médias. En quoi Internet ou les blogs changent nos comportements d'êtres humains ? Quelles émotions nouvelles est-on amené à vivre ? Quelles joies et quelles dérives ?

A ma connaissance, il s'agit d'un des tout premiers essais sur le sujet. Le blog, vu sous l'angle du vécu intime.

« Je ne suis qu’une blogueuse ordinaire », écrit Nicole Versailles comme pour s’en convaincre. Il faut dire qu’aujourd’hui, chacune de ses « petites paroles inutiles » quotidiennes inspire systématiquement 30 à 60 commentaires. Un niveau d’interactivité qui ferait pâlir bien des professionnels.

Tout d’un blog, c’est une réflexion sur l’aventure du blog. Pas un bouquin du genre « 60 conseils pour réussir votre blog » ou « Blogs de pros ». Non. Plutôt l’expression intime et très féminine du vécu de cette nouvelle forme d’expérience littéraire partagée.

De nombreux blogueurs amateurs, ou moins amateurs, pourront se retrouver dans cette nouvelle. Nicole Versailles décrit avec justesse les phases par lesquelles le blogueur a toutes les chances de passer : la découverte, l’enthousiasme, l’essoufflement, la vulnérabilité, la médisance, l’écoeurement, le faux arrêt, le second souffle,...

La fausse modestie du blogueur s’y trouve fort bien épinglée. Ce blogueur qui, très vite, devient littéralement accro à ses statistiques de visites et très soucieux du nombre de commentaires qu’il parviendra à susciter. Jusqu’à pousser convulsivement sur le bouton « Refresh » de son navigateur, dans l’espoir de voir apparaître une nouvelle réaction, un nouveau lecteur, un nouveau compliment.

Aimer un blog, c’est aimer l’âme d’une personne. Le blog devient donc aisément le miroir moderne d’un certain narcissisme. Et Nicole Versailles l’a bien compris : « Commentaire, dis-moi que je suis la plus belle ».

Au début, le blogueur (la blogueuse dans notre histoire), sous un pseudonyme poétique, met en ligne ses premiers billets comme on jetterait une bouteille à la mer. Sans savoir si son message sera découvert, sans savoir s’il sera lu, ni par qui, ni quel effet il produira. Puis, un jour, arrivent les premiers commentaires. Jusqu’au moment où l’auteur se rend compte qu’il n’est plus tout seul. Il a créé autour de lui une communauté de lecteurs, fidèles ou occasionnels.

Se pose alors un conflit : dois-je continuer à écrire rien que pour moi ou dois-je tenir compte de mes lecteurs ? Dois-je me censurer ? Car ce qu’on dit dans la bouteille jetée à la mer n’est pas forcément décent pour les personnes avec qui nous sommes entrés en relation.

Voilà que l’auteur perd en partie son anonymat et le problème se pose de manière encore plus aiguë. Devra-t-il sévir sous un autre nom d’emprunt et délaisser alors tout ce qu’il a construit ? Ou bien assumer jusqu’au bout son intériorité, jusqu’à se vulnérabiliser et friser, sans le vouloir, l’indécence ?

Tout d’un blog met ainsi parfaitement le doigt sur un paradoxe que renferme le concept-même du blog : l’envie d’être lu pour ce qu’on est intimement peut être pervertie par le succès du blog et les attentes projetées des lecteurs. Ce paradoxe d’une intimité publique a poussé certains à inventer le mot « carnet extime ».

Bienvenue, donc, dans la peau d’une blogueuse (presque) ordinaire.


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Le livre est censé être sorti en librairie

Nicole Versailles, Tout d'un blog, Editions "Couleurs livre", Collection "Je".

Vous pouvez le commander via le site web de l'éditeur.

Voici aussi le lien vers le blog littéraire de Nicole Versailles.

Les portails vont-ils mourir ?

En voyant ce site, c'est la question que je me pose.

J'ai le sentiment qu'on en revient un peu de ce mode de présentation qui consiste à tout étaler en vitrine, quitte à imposer quatre à cinq colonnes de contenu à l'utilisateur.

Une page d'accueil surchargée et des pages intérieures monocordes : sortons de ce modèle binaire, nondedjum !

Autre démon du passé : les "frames" (*)... Vous les avez compté ? ;-)


(*) Zones de contenu indépendantes assorties de leur propre barre de défilement.

Le CMS qui va révolutionner le marché

Catégories : Outils - Innovations - Humeur

Ceux qui me connaissent savent que j'ai tendance à peser mes mots et à ne pas m'extasier au premier effet de mode. Mais je pèse mes mots en affirmant que le marché des outils de gestion de contenu (CMS) va connaître un tremblement de terre avec l'arrivée d'un petit nouveau. Baptisé ContentMetorite (bon OK, ça fait pas très original), ce CMS nouvelle génération, tout droit sorti des tiroirs de l'Université de Pragues, vient de gravir trois marches d'un coup.

Innovation n°1 : suggestion de thèmes porteurs
En fonction de la ligne éditoriale que vous aurez définie, en fonction des statistiques de trafic et en fonction des thèmes en vogue sur la toile, ContentMeteorite vous fait des propositions de sujets à traiter. Avec une pertinence à couper le souffle.

Innovation n°2 : adaptations linguistiques
Sur base des adresses IP, le système détecte l'origine des visiteurs et adapte, à la volée, le vocabulaire. Exemple : vous parlez de "chat" (discussion en ligne) dans votre article... les visiteurs québécois liront "clavardage". Le CMS s'adapte aux pratiques linguistiques locales, en s'appuyant sur une base de données linguistiques développée par un réseau d'universités.

Innovation n°3 : relecture orthographique humaine
Le système ne se contente pas d'intégrer un correcteur orthographique électronique, mais une véritable intervention humaine sur les contenus. Des experts linguistiques, en chair et en os, lisent les contenus de la communauté du CMS et proposent, en temps réel, des corrections et affinements stylistiques. Qu'on le regrette ou non, pour des raisons de coût, la société ContentMeteorite a pris la décision de délocaliser ce service. Pas moins de 1200 chinois ont été formés à la maîtrise poussée des principales langues européennes et asiatiques.

Innovation n°4 : suggestion de phrases
Dès que vous commencez une phrase, le CMS vous fait des suggestions pour la suite de la phrase. Le système s'inspire de la gestion des textos sur les mobiles. Résultat : un gain de temps indéniable.

Innovation n°5 : reconnaissance vocale
Publiez par téléphone. Un simple message vocal, posté au départ de votre téléphone mobile, est converti auomatiquement en texte HTML. Les touches * et # sont utilisées pour identifier les titres et hyperliens. La sécurité est maximale : le système ne reconnaît que les voix des éditeurs de contenu autorisés (la configuration du système de reconnaissance vocale ne prend que quelques minutes).

Innovation n°6 : design saisonnier
Pour peu que vous activiez cette option, votre site suivra le rythme des saisons. Et même plus : un petit bandeau rouge pour la journée de sensibilisation au SIDA, un petit bouquet de muguet le 1er mai,... viendront agrémenter votre bandeau graphique le moment venu, sans qu'il ne vous en coûte la moindre énergie. ContentMeteorite se charge de tout.

Innovation n°7 : la quatrième dimension du CMS
Cerise sur le gâteau, et certainement l'innovation la plus en avance sur son temps : un générateur d'odeurs. Il s'agit un peu de la quatrième dimension du CMS, qui gère les textes, les images, les sons et, à présent, les odeurs. Vous parlez du printemps, un petit arôme de fleur et de pollen est diffusé (allergiques s'abstenir). Comment cela se peut-il ? Via de nouveaux claviers, équipés de la fonction Olfactiv TM. Ces claviers, je le précise tout de suite, ne sont pas encore distribués dans le grand commerce. Mais cela ne saurait tarder. Plus de 4500 schémas olfactifs sont déjà encodés. Cela va de la sueur d'un sportif aux herbes aromatiques, en passant par l'odeur du bitume au soleil. Rien que dans la catégorie "poissons", on dénombre près de 300 odeurs : hareng, truite, poisson lune, poisson chat, poisson d'avril,...

Je suis scié, bluffé, scotché, tout ce que vous voulez.

Sans plus attendre, découvrez ce CMS époustouflant à travers sa visite guidée :
TAKE THE TOUR!