Moi aussi, je sais faire un site web
Publié par Jean-Marc Hardy le 26 juin 2007 | A lire - Web culture | #142 | rss
J'ai pris un certain plaisir à lire un récent billet d'Aymeric Jacquet à propos de ces concurrents que l'on aime détester.
Y passent à tour de rôle :
- Le neveu du cousin du beau-frère qui a programmé son premier jeu à 6 ans
- L'étudiant qui veut se faire des références et qui travaille
- Le graphiste qui fait des sites web
- Mon boucher qui s'y met, lui aussi
- Les casseurs de prix
Mon point de vue ?
D'un côté :
Je ne sous-estime pas la capacité de certains amateurs (dans le bon sens du terme) à réaliser d'excellents produits.
Je ne dédaigne pas les sites "clé sur porte", qui peuvent offrir un rapport qualité-prix réellement attrayant.
Il m'arrive de voir certaines agences facturer exagérément certaines productions qui n'en valent pas le coût.
D'un autre côté :
(Et là, je prêche pour le camp des professionnels)
Je crois dans l'expérience et le métier.
Je pense que l'amateurisme a ses limites dès que les ambitions du site atteignent un certain seuil.
En particulier sur les projets d'envergure (gros volume de contenu, multiples acteurs, dimension internationale, concurrence aigüe, enjeux commerciaux, construction d'une identité corporate, exploitation de bases de données, interactivité, ambitions en termes de visibilité, d'impact, de trafic,...). C'est dans ces projets-là que je doute le moins de notre valeur ajoutée.

Commentaires
1. Le 27 juin 2007 à 13:42, par Sitenreveuxyenrena
2. Le 28 juin 2007 à 09:45, par Aymeric Jacquet
3. Le 28 juin 2007 à 14:29, par Francois
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