1. La simplification de l'interface

Les premiers CMS nous sont apparus très rugueux. Aujourd'hui, les interfaces d'administration gagnent en convivialité.

Le sommet de la simplicité est atteint par Macromedia Contribute (que vous êtes plusieurs à avoir mentionné en commentaire de mon billet précédant). Pas un vrai CMS, diront certains. Mais il permet tout de même l'édition de contenu simultanée, le workflow de validation et la protection des templates.

Chose fabuleusement conviviale dont tous les CMS feraient bien de s'inspirer : pour trouver la page à éditer, il vous suffit de naviguer dans le site, exactement comme si vous étiez l'utilisateur final. Sur chaque page, un bouton "Modifier" vous permet de basculer en mode d'édition WYSIWYG (What You See Is What You Get : ce que vous voyez correspond à peu de choses près au résultat final).

Source : Macromedia Contribute.

Toujours au rayon de la simplicité de navigation dans l'interface d'administration, l'outil open source Plone intègre un moteur de recherche par mot clé qui affiche les résultats au fur et à mesure que vous tapez une expression.

Source : Plone.

2. L'intégration d'éléments d'ergonomie

Certains CMS ont compris l'importance d'intégrer certains éléments d'ergonomie. Il ne s'agit plus ici de simplifier l'interface d'administration, mais d'augmenter l'utilisabilité en "front end".

A titre d'exemple, voyez comme NeoCMS propose l'intégration automatique d'un "fil conducteur" (également appelé "fil d'Arianne" ou "breadcrumb" en Anglais) ainsi que la génération automatique de versions PDF imprimables.

Source : NeoCMS.

3. L'élargissement du spectre des fonctionnalités

D'autres CMS se mettent à intégrer des fonctionnalités connexes à la gestion de contenu : référencement, analyse de la fréquentation, e-mailing,...

Voyez par exemple comment NextCMS, en une page compacte, intègre une série de fonctionnalités liées au référencement du site web.

Source : NextCMS.