Je me pose la question pour mes clients, à l’échelle des millions qu’ils investissent dans la communication, mais aussi pour moi-même qui suis amené en permanence à répartir mon temps entre mes publications, mes formations et mes missions en clientèle.
Il me faut veiller à plusieurs équilibres :
Tout d’abord, maintenir un ratio raisonnable entre mes actions de visibilité éditoriale et mon travail quotidien rémunéré.
Lorsqu’elle gonfle trop, mon activité éditoriale rogne sur ma productivité. Personne ne me paie pour écrire ce billet, par exemple.
Mais me laisser absorbé à 100% par mon travail quotidien est tout aussi risqué : je perds le lien avec mon public client potentiel, je perds contact avec ce qui se dit sur le Web, je me fais oublier.
En ce qui me concerne, le ratio idéal tourne autour de 20% d’activité éditoriale. Pour une entreprise de grande taille et dans des domaines industriels, la proportion investie dans la communication est souvent beaucoup plus faible. Qu’en est-il dans votre secteur ?
En période d’activité intense, mon effort éditorial personnel peut descendre à 10% de mon temps. Faire moins, c’est disparaître.
En période de vacances, même si j’aime le sable, l’eau et le vin, je peux en profiter pour donner l’impulsion sur un produit éditorial plus consistant : un livre blanc, par exemple.
Communiquer coûte cher. Ne pas communiquer, coûte cher aussi, à terme.
Ci-dessous, une palette de formats éditoriaux : le livre imprimé, les dossiers et posters sur mon site web, les billets de mon blog et le micro-blogging sur Twitter, à coup de 140 caractères maximum.

Chaque format, comme vous le voyez, comporte ses limites et ses avantages. Je cherche le meilleur équilibre entre les communications quotidiennes, qui maintiennent un contact en flux tendu avec le public, et les produits plus consistants, qui sont les seuls à démarquer réellement votre expertise.
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